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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 19:12

Décidement, ce n'était pas le jour. Fallait pas l'emmerder, la boulangère. Déjà que son imbécile de mari avait oublié de se lever ce matin parce qu'il avait un peu trop abusé hier midi avec les autres commerçants de la rue, à préparer la fête des moissons, ça s'était fini au troquet, et de tournée générale en coup particulier, le boulanger avait laissé les mitrons se débrouiller de la préparation de la fournée, et ça n'était pas reluisant ce matin…. Alors si en plus, la boulangère devait sourire à tous ses clients, (et surtout à certains qui ne manquaient pas d'admirer ses belles miches ostensiblement), alors ça lui figeait le sourire en rictus menaçant à la boulangère… et dans ces moments là, elle avait envie d'envoyer tout le monde aller chercher ailleurs si elle y était.

Le pompon, ce fut Edmée Deleuil. La vieille garce avait envie de se payer une religieuse. Et ce matin, comme par hasard (et à cause des libations du boulanger) il n'y en avait pas. Et c'est que l'Edmée, quand elle avait envie d'un truc gourmand, elle insistait lourdement, jusqu'à ce qu'elle l'obtienne, quitte à réveiller le boulanger pendant sa sieste pour qu'il lui fasse le dit gateau… mais la boulangère ne l'entendait pas de cette oreille, ce matin. Elle essaya d'être aimable dans un premier temps, puis le ton monta, passa au menaçant, aux noms d'oiseaux, et se termina en pugilat entre les deux mégères. Les gâteaux fusèrent de toutes parts, et la boulangerie patisserie se fut trouvée repeinte en trois coups de cuillères au chocolat, café, et autres pralinés, crèmes au beurre et patissières. Les clients présents furent bons pour retourner sous la douche, et accessoirement au pressing. La maréchaussée fut appelée en renfort, et les deux femmes se retrouvèrent au poste, tandis que le boulanger, qui n'avait rien compris de ce qui se passait, se demandait bien pourquoi sa femme se retrouvait en cellule de dégrisement à sa place, alors que c'était lui qui avait bu…

Mais finalement, il se dit qu'il irait bien boire un coup, puisque sa femme ne pouvait pas l'en empêcher. Il décida donc qu'il allait divorcer, que depuis près de 20 ans qu'elle l'emmerdait tous les jours avec un emploi du temps qui lui allait de moins en moins, il en avait sa claque, et il allait partir au loin, dans les îles, pour profiter du fruit de son dur labeur.

La boulangère et Edmée Ledeuil, réunies dans une solidarité toute féminine envers les hommes qui-sont-tous-des-salauds eurent tout le loisir de se rendre ensemble au centre commercial voisin, pour y déguster les gâteaux industriels de la cafeteria, en fustigeant la gent masculine et sa faiblesse.

Ce fut ce moment que choisit un jeune kamikaze pour faire se faire sauter dans un attentat suicide terroriste. Les deux femmes moururent religieusement en train de déguster leur pâtisserie.

Morale de l'histoire : la gourmandise est un vilain défaut. La méchanceté aussi. Mais qu'est ce que ça fait du bien, l'une comme l'autre !

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 23:28

Edmée Deleuil se réveille, en sueur, avec un horrible goût de sang dans la bouche. Tout autour d'elle, c'est le chaos. Elle croit avoir fait un cauchemar, mais c'est pire. C'est vrai. Le chaos, à côté, c'est un parc d'attractions pour aficionados de la mitraillette. Là, son paysage autour d'elle, c'est béton éclaté, bouts de cervelles et de viande non identifiée, odeur pestilentielle de boue, d'excréments et d'usine de retraitement d'ordures ménagères qu'on aurait laissé à l'abandon. Le paysage n'a plus rien à voir avec le petit appartement étriqué, mais coquet qu'elle s'en était fait. Son deux pièces cuisine n'était plus que ruine, mais le pire, oui, le pire, c'est qu'il n'y avait plus de vue. Adieu le jardin luxuriant et la vue sur la piscine de la résidence. Tout ceci n'était plus que souvenir… Adieu les jolies pelouses bien vertes entretenues avec amour par le gardien jardinier… elle en aurait presque regretté le bruit de la tondeuse et du taille haie, et la vue sur la terrasse de la voisine d'en face… d'ailleurs, la voisine, elle doit être morte, et de toute façon, bien fait pour elle, Edmée ne pouvait pas voir cette petite emmerdeuse qui prenait des aises avec sa terrasse et son jardin… mais Edmée ne voyait plus la terrasse d'en face. Une monstrueuse explosion avait eu lieu dans la nuit, un missile perdu, mal tiré, venu d'on ne sait où, mais la bombe avait fait ce pourquoi elle avait été envoyée. Certes, elle avait épargné Edmée, mais la vieille carne ne pourrait plus sortir de chez elle, bloquée qu'elle était par les gravats qui s'élevaient tels une sorte de fort inviolable, lui laissant juste à peine un mètre carré pour se tourner.

Heureusement pour l'entourage, c'était un tout nouveau modèle de bombe qui n'atteignait que sa cible, sans faire aucun autre dégât autour.

Et quand je dis heureusement, c'est tant mieux, car la bombinette, c'est moi qui lui ai envoyé.

Elle n'avait qu'à pas regarder chez moi à longueur de journée. Y a une justice, tout de même !

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 02:33
Toulouse, un soir de mars, le pont St Pierre

Toulouse, un soir de mars, le pont St Pierre

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 02:05
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 01:50

- Salut

 

- Bien dormi ?

 

- Non, j'ai fait un cauchemar. J'avais dix doigts autour de mon cou, et ils serraient l'un après l'autre.

 

- Ben c'est pas grave, c'est qu'un cauchemar…

 

- Eh oui, mais le pire, c'est qu'ils discutaient entre eux

 

- Ah oui, et… ils disaient quoi ?

 

- Y en a un qui demandait à l'autre si il avait faim. Et l'autre lui a répondu qu'il mangerait bien quelque chose, comme ça, sur le pouce…

 

Un autre doigt a dit que si il avait été majeur, il se serait bien fourré dans le pot de confiture, mais il y en avait toujours quatre autres autour pour l'en empêcher. Puis le plus petit de tous a dit que c'était lui qui avait cafeté, rien que pour emmerder le monde. Il savait tout, le petit doigt… une sacré pipelette, celui la… D'ailleurs, on lui a dit que si il ne se taisait pas, on allait le mettre à l'index… le quatrième, lui, il chantait tout le temps… il disait que bientôt, on lui passerait la bague… les autres lui ont demandé si il avait prévu de faire un casse, il a répondu que c'était un mariage… et que si les autres voulaient être témoins, ils seraient les bienvenus à la noce… quand ils lui ont demandé avec qui il se mariait, il a répondu que l'élue de son cœur s'appelait Anne Hulaire… je sais pas pourquoi, mais à ce moment là, ils se sont tous mis à rigoler, et ils ont serré mon cou….

 

Puis je me suis réveillée, j'étais tout en sueur…

 

- Et tes doigts, ils allaient bien ?

 

- Oui, mais ils ont insisté pour que j'aille poster cette histoire sur un site d'histoires à dormir debout….

 

- Et tu vas le faire ?

 

- Au début je voulais pas, mais ce sont les lunettes qui ont insisté….. elles m'ont dit que si je ne le faisais pas, elles iraient faire un plongeon avec les doigts dans le pot de confiture…

 

- Alors tu comprends, je n'ai pas insisté, j'ai cédé…. Ils sont tellement solidaires, entre eux ….

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Published by Melusiane - dans nouvelles
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 01:37

Vous achetez un pack d’eau minérale (gazeuse ou pas, ça ne change rien) dans votre hyper marché préféré… (ou le plus proche de chez vous, ça change rien non plus.) Comme d’hab, ceux qui sont à votre portée pour des petits comme moi ont tous disparus, car on est une flopée à mesurer entre un mètre soixante et un mètre soixante-cinq. Pour ceux d’en bas, c’est pareil, réservés aux gnomes, ils ont tous disparu aussi. Reste ceux qui font les fiers, bien juchés en haut du rayon, bien content d’être à l’abri de la convoitise humaine… jusqu’à ce qu’un énergumène dans mon genre arrive, et décide coûte que coûte d’acquérir le fameux pack d’eau, qu’on ne prend pas à l’unité, parce qu’on en boit au moins une bouteille par jour, et qu’on va pas revenir tous les matins se coltiner une queue de 2 Km aux caisses pour un litre ½ de flotte, non mais.

 

Vous aurez sûrement remarqué que, dans ces magasins, rien n'est fait pour nous, les demi-gnomes. Pas de tabouret judicieusement placé là où il le faudrait, pour que les plus  téméraires d’entre nous puissent grimper pour obtenir l’objet de leur convoitise… pas non plus d’employé à proximité, alors que quand l’hyper déborde de monde, c’est là qu’on ne peut plus passer dans le rayon, car une palette et son transpalette occupent tout l’espace disponible et qu’il faut batailler pour y passer les deux roues arrières du caddie ! Tenter de grimper sur le chariot serait dangereux, voire irresponsable,  reste qu’il faut se contorsionner pour arriver à atteindre un petit bout de la palette du bas, et y poser un pied en équilibre pour bien difficilement atteindre du bout des doigts l’emballage plastique du pack,  et faire glisser icelui jusqu’au bord du rayon, donc en équilibre, à 2 mètres de hauteur,  pour arriver enfin à le faire basculer (mais pas trop) pour avoir une meilleur préhension de la chose. Je rappelle à toutes fins utiles qu’un pack de château la pompe pèse 9 kgs de contenant, plus l’emballage, dont on va considérer le poids comme insignifiant.

Ça veut dire que si ça tombe, il y a deux solutions : soit ça vous tombe dessus, et vous vous trouvez assommé par votre futur ex achat, soit il choit à terre, et en général, il explose. Bon, c’est de l’eau, ça ne tache pas, mais le plus emmerdant, c’est qu’il faut tout recommencer…et encore heureux que les bouteilles ne soient plus en verre !!!

 

Dans le cas où il explose, vous entendez quelques instants après une voix plus ou moins suave (en général, plutôt moins que plus) qui coupe la douce torpeur de la musique d’ascenseur qui est diffusée entre deux publicités dans les haut-parleurs du magasin, et qui vient vous réveiller comme une sonnerie de téléphone avec « la » phrase consacrée : « le 50 est demandé au rayon eaux minérales », bis repetita.

Et le 50, réveillé lui aussi, arrive plus ou moins en trombe (en général, plutôt moins que plus) avec son seau et sa serpillière pour nettoyer les dégâts, devant lesquels vous vous êtes enfui, cherchant à dissimuler votre embarras pour  la gêne occasionnée…

 

Arrivé à la caisse, où vous avez patienté derrière une foule de gens dont vous vous demandez ce qu’ils foutent là en pleine journée, et pourquoi ils ne sont pas au boulot à cette heure, et que ça nous prépare une belle France de demain si personne ne travaille…vous suivez  la queue comme un mouton à l’abattoir, et de toute façon, le couperet va tomber au moment où vous devrez sortir la carte bleue…. Arrive votre tour. Il faut donc sortir tout du caddie, où vous avez consciencieusement rangé ce dont vous aviez besoin (du moins le croyiez vous…) pour que le tapis roulant et le scanner de la caissière (ou du caissier, oui, cela arrive parfois, et c’est bien agréable d’avoir un joli petit minois de mec, ça fait passer le temps plus vite, et ça change des filles qui font tout le temps la gueule, ou qui discutent du dernier film intellectuel (ma femme s’appelle Maurice)  -je sais, j’ai regardé aussi… - vu à la télé hier soir…

 

Là, se pose encore un problème. Oui, faire les courses demande un peu de réflexion, quoiqu’on en dise. Car si on décharge le dernier en premier, c’est à dire laitages, fromages, charcuterie, etc., le plus lourd se retrouve au fond du chariot, puisque vous l’avez pris au début. Et si on applique la théorie du FIFO (First In, First Out), il faut dégager d’abord le lourd du début, et là, c’est la panique dans le caddie, tout tombe, l’équilibre jusqu’ici bien échafaudé s’écroule comme un château de cartes, et il n’est pas rare de se retrouver avec un paquet de yaourt éventré, un paquet de gâteaux secs écrasé, et des fruits abîmés… il faut donc utiliser la technique du LIFO (Last In, First Out), mais à l’envers…. C’est à dire que lorsque vous avez mis la petite pancarte qui indique au gentil caissier qu’on change de client, il faut laisser la place DEVANT sur le tapis, pour entreposer le fameux pack d’eau et autres objets encombrants ou lourds qui se trouvent dans le fond du caddie. Et donc, tout ce que vous avez pris en dernier, le reposer sur le tapis, mais à l’arrière, et comme le tapis avance,  une fois que vous avez mis le reste, il est arrivé devant le caissier, et votre pack, vous n’avez plus de place pour le mettre…

 

C’est là que toutes les catastrophes dont je parlais au début de cette petite réflexion peuvent encore se produire. Eh oui…. Parce que le pack d’eau qui pèse 9 kgs plus l’emballage au poids insignifiant, mais pas solide, lui, il vous reste précisément dans les mains, sans les bouteilles, juste au moment ou vous le saisissez pour le poser sur le tapis…. Et là, ça valdingue partout, et vous pouvez faire un retour à la case départ, puisque finalement, si vous aviez pris 6 bouteilles à l’unité, ce serait pas arrivé….

 

Bien entendu, c’est là que le gentil caissier, qui ne vous avait pas vu avant, pour cause qu’il était occupé avec le client précédent, vous dit avec un joli sourire navré que « c’était pas la peine de sortir le pack, on a les codes barre en caisse »…. Suis sûre qui si ça avait été une fille à la caisse, elle m’aurait dit ça avec un sourire sarcastique…

 

Pour ceux qui n’aurait pas compris le titre de ce texte, posez vous cette question : lorsque vous faites tomber par terre (de préférence sur une moquette ou un tapis) une tartine garnie de confiture, de quel côté elle tombe, la tartine ????

 

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Published by Melusiane
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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 23:40

 

Il y a environ trois ans, j'avais offert une peinture en soie à mon amie Jaldane, représentant une impératrice chinoise pour son anniversaire. Sur le ton de la boutade, du moins, le croyais-je..., elle me dit qu'elle voudrait le couple, donc, qu'il fallait que je lui "fabrique" le mari, donc l'empereur. J'étais loin d'imaginer le temps que j'y passerais !

 

Trois ans et quelques 200 heures de travail (peut être plus, mais au moins ça ! ) voici en quelques photos le résultat de mon travail.

 

avant d'en arriver à la peinture, il a fallu élaborer le dessin, pris à partir d'une photo d'un livre sur la chine ancienne dont raffole Jaldane, (et son inénarrable chat, Petrus, et son maître n'étant pas en reste... )

 

voici tout d'abord de quoi je suis partie :

empereur-peinture.jpg

De là, il a fallu tirer un dessin.

 

Donc, après quelques crises de nerfs et quelques heures de photoshop plus tard : (je sais, photoshop est une usine à gaz, et j'aurais pu faire plus simple. mais bon. c'est fait ! )

 

empereur dessin taille blog

Le dessin, c'est bien, mais comme vous pouvez le voir, c'est un peu fouillis... j'ai donc expurgé le graphisme, et j'ai pu en tirer un "contour" plus facile à travailler.

 

On va passer quelques étapes, et en 8 photos, vous aurez le cheminement de la peinture elle-même, et enfin, le résultat final après étuvage.

 

je dois préciser que si l'élaboration du dessin et le traçage de la gutta m'ont pris les presque trois ans (avec quelques arrêts, je dois l'avouer), la peinture en elle même m'a pris un mois.

diapo1 (2)

diapo2 (2)

diapo3 (2)

diapo4 (2)

diapo5 (2)

diapo6(2)

diapo7 (2)

diapo8 (2)

Cette dernière photo est celle prise après étuvage, c'est à dire cuisson de la soie à la vapeur pour fixer les couleurs.

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 10:53

Je ne sais pas si vous avez remarqué, lors de vos promenades dominicales, lorsqu'on a le temps de flâner et de lever le nez en l'air, pour y regarder nos façades urbaines, on tombe parfois sur des noms de rues qui racontent une histoire…

Pour la mienne, je l'ai rebaptisé la "rue des travaux qui durent"… j'ai déjà eu l'occasion de vous parler du village dans lequel je vis, celui dont je ne suis pas assez fière pour vous en donner le nom.

Inutile de penser dormir fenêtres ouvertes l'été, pourtant, on est au sud du sud du sud de la France, là où il y a beaucoup de soleil et de beau temps. C'est sans doute la rançon à payer… dans ma rue des travaux qui durent, nous sommes envahis par le bruit au moins 300 jours par an…. Et cela, depuis que j'y suis. Je ne sais pas comment c'était avant, mais depuis que je suis là, je le vis. Il y a eu les travaux de la rue, il fallait tout refaire, canalisations en tous genres, j'en ai déjà parlé dans un autre chapitre,  il y a eu notre toiture (pour une fois que c'était pour nous, je ne vais pas faire la difficile, mais ça a été encore 3 mois de sons et de poussières de tous styles), ensuite,  ça a été la maison d'à côté, celle dont on n'a laissé que les murs extérieurs… ça a été l'affaire d'un peu plus d'un an…. Puis maintenant, l'objet de mon ire, ce sont les pompes funèbres dont la devanture est dans la rue adjacente à la mienne qui refait son carrelage. Enfin, je suppose que c'est le carrelage, mais vu le luxe de précautions qu'ils y mettent, le carrelage doit être en marbre massif… pas étonnant pour des pompes funèbres ! La mort rapporte à ceux qui restent, c'est bien connu ! Bref, en attendant, plutôt que d'utiliser une bonne vieille carrelette manuelle, celle dont on se sert comme une mini guillotine à céramique, - et qui ne fait pas de bruit -  là, on utilise une disqueuse électrique, avec un bon vieux bruit de crécelle amplifié à 500 % ce qui doit avoisiner les 120 décibels, soit à peu près le niveau sonore d'une alarme de bijouterie, ou d'un avion au décollage… cela, dès 8 h 30 du matin, ce qui vous enlève toute velléité de grasse matinée, si toutefois, votre emploi du temps vous le permettait. Et, comme par miracle, ça s'arrête à 10 heures, (ça doit être l'heure du petit caoua du matin…) pour reprendre vers 13 heures 30, pile poil pendant la sieste du petit dernier qui, je vous le rappelle, n'a pas pu dormir tout son soul la nuit d'avant à cause d'une rage de dent qui a tenu éveillé tous les gens de ce foyer. !

Cette petite histoire dure, au jour d'aujourd'hui depuis près d'un mois et demi. Sachant que la pièce qu'ils sont en train de refaire ne fait pas plus de 70 m² (c'est visible à l'œil nu de la rue puisque c'est une devanture de commerce), je me demande combien de carreaux posent ils à l'heure ? Sont-ils payés au carreau posé, ou au temps passé ? J'opterais pour la deuxième solution, vu l'ardeur à l'ouvrage qu'ils y mettent. Pour donner la mesure de ce que je subodore, moi, carreleuse amatrice, j'ai refait un petit bout chez moi de 5 m², il m'a fallu environ trois heures, sans expérience, nettoyage compris avant et après.

Le malheur de la pollution sonore qui m'est infligée à mon grand dam vient du fait que la devanture de l'échoppe des pompes mortuaires possède une issue sur l'arrière du local, ce qui donne sur ma rue, à moi… je dois donc supporter vaille que vaille (sans mauvais jeu de mot) les cris du carrelage que l'on torture, pour le mouler à la mesure de la pièce.

Mais quand auront-ils fini ? M'inviterons t'ils au cocktail d'inauguration qui ne manquera pas de suivre cet évènement majeur de notre microcosme urbain qu'est la réfaction d'un sol foulé par des âmes en peine, auquel cocktail on ne manquera pas de servir un breuvage  nommé "mort subite" ? Que faut il que je fasse pour que cesse cette infâme incursion de discordance sonore dans mon espace fait de musique et d'harmonie ? Embaumeront-ils le carrelage en question, posé à grand renfort de délicatesse ? Etant donné que je ne mettrai jamais les pieds dans cet endroit que je considère comme n'ayant pas sa place ici, et tant pis pour les esprits chagrins qui diront que je suis intolérante, d'une part, ils n'auront qu'en partie raison (ou tort), et d'autre part, que les pompes, ça doit se poser à coté des cimetières, ce qui n'est pas le cas de celles-ci, et je crois savoir pourquoi ça ne l'est pas. Nos chers ancêtres doivent reposer en paix, loin de toute nuisance urbaine,  et ce n'est pas le bruit d'une disqueuse qui me contredira !  Donc, étant donné ce qui a été dit plus haut, je maintiens que ce négoce de la mort n'a rien à faire au milieu des vivants, des gens qui aimeraient dormir  et se réveiller en paix, et qui aspirent à voir et à entendre ici-bas un avant goût de ce qui les attend après ... la proximité de cet endroit sinistre à qui on veut donner une image de faux paradis me donne la nausée. Et encore plus avec le bruit qui me vrille les oreilles dès le matin…

Le jour où sera venu ma dernière heure, s'il vous plaît, arrangez vous pour que personne de mon entourage n'ait à faire avec ces vautours chaussés à qui il faut du marbre neuf pour déplacer leurs pattes… et jetez moi à la mer !

Vous l'aurez compris, je hais les bruits stridents, les pompes funèbres, et les commerçants de la mort. Ils sont nuisibles.

 

 

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 19:34

 

PAS SI MOU QUE ÇA !!!!!!

 

le zodiaque des mollusques... j'en avais assez de lire des absurdités dans les portraits de nos zodiaques, alors, j'ai crée mes propres délires... choisissez votre portrait, et vous saurez de quel animal vous êtes le plus proche !!!!! (ou vice versa !)

 

POULPE : Il est enjôleur, espiègle, joueur et sacrément attachant. Si vous n'y prenez garde, il a vite fait de vous faire prisonnier dans ses tentacules, et de vous y garder, bien au chaud...il vous manipulera comme son jouet jusqu'à ce que vous ne lui serviez plus à rien ! mais il est sympa !!!!

 

OURSIN : l'oursin est un personnage tout en rondeur, mais qui ne manque pas de piquant. S'il vous paraît avoir une carapace infranchissable, ne vous y fiez pas, sa chair est tendre, même si il faut se donner un peu de mal pour vous assurer ses bonnes dispositions.

 

ANEMONE DE MER : c'est un signe fluctuant, qui suit les vents et les marées sans jamais s'assécher. L'anémone a le pied bien ancré sur terre et aime le milieu aqueux, qu'elle suit comme son ombre. Elle sait malgré tout se défendre, et ne laisse pas n'importe qui s'approcher d'elle.

 

MEDUSE : elle est belle, mais fatale. Regardez- la de loin, admirez sa fluidité, et sa transparence. Ses déplacements sont ceux d'une danseuse étoile, mais à trop vouloir s'approcher des étoiles... on peut s'y brûler tout entier !

 

HUITRE : elle peut être ronde, ou plate. Elle peut renfermer des trésors en son for intérieur. Mais si vous cherchez à la forcer, elle se fermera à jamais sur vos espoirs... alors, patience, laissez la ouvrir son cœur d'elle même, vous ne serez pas déçu...c'est une perle dont la carapace est l'écrin !

 

NAUTILE : attention, c'est une espèce en voie de disparition ! il a beaucoup d'expérience, il est là depuis la nuit des temps et il a survécu à presque tout ! sa carapace en est lourde ! mais il vous apprendra toujours quelque chose. C'est un vieux sage !

 

COUTEAU : non, il ne coupe pas. Son truc, à lui, est plutôt de faire l'autruche, en s'enfonçant dans le sable... mais c'est un brave, qui n'hésitera pas à vous donner un coup de main en toutes circonstances, ne serait-ce que pour vous aider à ramener en surface l'ami qui s'enfonce...

 

PATELLE OU CHAPEAU CHINOIS : encore un qui a le pied bien ancré ! N'essayez pas de le décoller de là où il est, c'est un personnage stable. Il résiste aux fluctuations du ressac, aux vents, au soleil, inutile d'essayer de l'enlever si il n'en éprouve pas le désir. C'est un fidèle, il revient toujours à son point d'ancrage si par hasard, il s'en trouve éloigné.

 

PALOURDE : c'est une bonne matrone, bien solide, bien tranquille. Sa force réside dans ses formes généreuses. Elle est protectrice, rassurante, mais ses mâchoires peuvent être redoutables, si vous tentez de contredire la brave Mama...il y a des fois, il faut se la farcir....

 

CALMAR : il n'a pas les pieds sur terre, mais sur la tête. Et il a mauvais caractère. Son arme secrète ? il n'hésitera pas à entacher votre jolie tenue toute blanche si, d'hasard, vous souhaitiez le contredire. Peut être est-ce parce qu'il a toujours rêvé de porter de jolies chaussures noires, qu'il vous crachera son encre noire sans aucune vergogne si vous lui faites remarquer qu'il sort.... Pied nu !

 

ASTERIE OU ETOILE DE MER : Une grande timide ! toute rouge, elle se met en boule si vous l'approchez de trop près. Et ne reprend sa jolie forme étoilée qu'une fois assurée d'être à nouveau hors de votre portée. Reste qu'elle est bien jolie, la belle astérie. Mais attention, sa bouche centrale, si elle vous paraît pulpeuse, recèle une dentition dont vous feriez bien de vous méfier !

 

SEICHE : De son vivant, elle pourrait vous paraître molle. Mais lorsqu'elle a quitté cette vallée de larmes, c'est pour y laisser une carapace blanchâtre, légère, et crayeuse. C'est dire si la bête est rancunière, ne vous fiez pas à sa mollesse de façade... le mal que vous lui ferez de son vivant vous sera rendu sous forme de poussière après son passage dans l'au-delà...lorsque vous croiserez le cadavre d'une seiche, dites vous qu'elle est morte d'avoir pleuré toutes les larmes de son corps...

 

 

 

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Published by Melusiane - dans nouvelles
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 19:13

 

On ne dirait pas, mais la France comporte encore des villes tendance soviétique au mieux de sa forme… J'ai parfois l'impression de vivre dans une ville de ce type,  tant l'atmosphère qui règne dans cette cité où je vis maintenant depuis 6 ans a changé…

Quelques exemples. Ici, il faut sortir ses poubelles. Quoi d'anormal, me direz-vous, tout le monde doit sortir ses poubelles !  Oui, vous répondrai-je, mais vous, vous pouvez les sortir à n'importe quelle heure du jour pour les mettre dans un container à ordures ou, encore mieux, vous devez trier vos déchets afin d'économiser une planète qui en a déjà bien trop vu ! Ici, que nenni, ni tri, ni containers. Simplement des sacs que l'on nous distribue avec une carte dûment tamponnée, timbrée, et signée par un fonctionnaire de la mairie, après avoir montré patte blanche (difficile, quand on nage dans les ordures…) en précisant son nom, son adresse, la composition de la famille, si il y a des animaux domestiques à la maison. Armé de votre laisser passer, vous devez donc aller à la distribution de sacs, le premier mardi de chaque mois, ou le lendemain si le premier mardi tarde à montrer son nez sur le calendrier légal en vigueur dans notre pays (jusqu'à présent, nous utilisons encore le bon vieux calendrier grégorien, mais jusqu'à quand ??? ) je disais donc, on a la bonté de nous distribuer 30 sacs poubelle de 50 litres chacun, transparents, écologiques puisque fait à partir de je-ne-sais-pas-quoi de maïs et dont émane une odeur qui vous prend à la gorge, mais on s'habitue ! ces sacs sont dispensés gratuitement, à la nuance que de toute façon, on les retrouve sous forme de taxe  dans nos impôts locaux, et quelle taxe ! (+ 16 % cette année). Je sais que l'écologie, ça se paye, mais quand même ! Inutile de vous dire donc, que, puisque je paye, je prends ! enfin, quand je dis prendre, si je me rate un mois, pas de rattrapage possible ! il faut faire avec ce qu'on a !

Bon. On a nos sacs, on a nos ordures, on ne trie pas… on peut donc procéder à la collecte. Les sacs distribués doivent être exclusivement utilisés sous peine de ne pas être ramassés. C'est dit dans le courrier qui a été distribué aux administrés, mais il semble que notre cher super-maire, oh, pardon : je voulais dire sénateur-maire ait renoncé à la stricte application de sa missive, n'ayant sans doute pas pensé que certaines personnes travaillaient loin de leur domicile, et ne pouvaient pas être présents à la distribution mensuelle qui se fait entre 7 h00 et 11 h 30 du matin… il y en a toujours qui échappent au système !!!!

Ensuite, on doit mettre son sac poubelle devant sa maison, -je suis parano, mais ne serait-ce pas pour espionner nos poubelles et les livrer aux instituts de sondages en tous genres qui adorent savoir ce que nous consommons ?- (ce que personne ne fait par habitude, puisqu'avant, on les descendait au container dans le bas de la rue), avant le passage du camion, en fait une petite benne municipale qui n'a rien à voir avec le gros camion des éboueurs et qui compacte bien tous les résidus de notre société ultra consommatrice,  et qui passe trois fois par jour. (eh oui, on est gâtés ! ) le matin, on a le droit exclusivement (encore, on aime l'exclusivité, ici !) de mettre nos déchets avant 8 heures, le midi entre 12 et 13h30 heures, et le soir, entre 19 et 20 heures 30. Autant dire que vous avez intérêt à avoir une montre à l'heure ! j'ai vu parfois les employés de l'administration municipale faire du zèle et passer à … 20 heures 33 mn…. Dans ce cas, notre sur-gé... euh, notre super-maire (SM pour les intimes) sévit, et lance sur les pas de l'éventuel contrevenant aux heures la super-brigade  tout aussi municipale chargée de punir sévèrement tout individu qui manquera au règlement. Mais l'administré est malin ! si il a quelque retard de pose de déchets, il part le plus tranquillement du monde en sifflotant, l'air de se promener, en ayant laissé la marque de son passage, ou, tout simplement de bonne foi, il a une montre en retard ou n'en porte pas…  ce que n'a pas encore prévu le règlement de la commune…

Alors, les fonctionnaires zélés de la super-brigade, procèdent sur place à l'ouverture du colis suspect, à savoir le sac poubelle transparent et puant le résidus de maïs plus les déchets personnels, et le fouillent pour y trouver une marque du nom du coupable, soit sur une enveloppe, ou sur tout autre indice permettant de retracer le suspect…et si ils trouvent le fameux indice, ils dressent amende, qui aux dernières nouvelles était de catégorie 2, soit environ 30 € (je dis environ, ça augmente tout le temps, ces trucs là ). Ça fait cher du sac, et surtout pour des déchets ! En ce qui me concerne, j'ai la solution, et j'invite tous mes concitoyens à faire de même, en guise de résistance passive : passez vos enveloppes et tout ce qui pourrait vous identifier au broyeur. Un  petit investissement en regard d'un concept démocratique majeur :  le respect des libertés individuelles…

Voilà pour les déchets.

Passons au stationnement dans la ville : ici aussi, il me semble qu'on ne tient compte que de la réalité des plus aisés, je veux dire en l'occurrence, ceux qui possèdent des garages, ou en louent un, faute de le posséder. Le reste des places disponibles dans le cœur de la ville (qui n'est pas une ville piétonne, précisons le) est en zone bleue. Le maire a tenu à ce qu'il en soit ainsi, parce qu'il met à la disposition des administrés, et les autres, deux parkings souterrains gratuits  (à l'en croire, tout est gratuit, ici…) à la différence près que si cette solution est très valable pendant la journée, les deux parkings gratuits ferment leur porte à 20 ou 21 heures selon qu'on soit en semaine ou en week end, et qu'on ne peut pas laisser sa voiture dans le parking, sous peine (encore) d'une amende… (et là, impossible de passer sa plaque minéralogique au broyeur !) ce qui fait que, pour trouver une place libre dans le village à partir de 18 heures, et même avant, c'est tout simplement une gageure. Il faut simplement rappeler à l'intention de ceux qui penseraient que je suis de mauvaise foi (et qui n'ont pas tout à fait tort), que tout le monde ne se lève pas à 8 heures pour retirer son véhicule de la place bleue et tourner en rond pendant ½ heure (au mieux)   en engendrant de la pollution pour attendre que celui qui doit prendre sa voiture dans ces heures là, daigne sortir de la place de parking qu'il a squatté toute la nuit ! Que fait on alors des gens qui travaillent tard le soir, de nuit, ou qui ne travaillent pas dans la journée,  voire pas du tout ?  si on voulait transformer cette ville en cité dortoir, on ne s'y prendrait pas mieux…

Voila pour le stationnement. J'en viens maintenant à un troisième point qui me parait extrêmement important, à savoir le confort des administrés.

A grands renforts de publicité, de réunions publiques suivies d'apéritifs au frais de la municipalité (c'est-à-dire nous) vantant les bienfaits de vivre dans notre ville, on a procédé à la réfaction à peu près totale du centre ville. On y a repensé les sens de circulation, les trottoirs, les terrasses de cafés, les revêtements du sol, les bancs publics, les réverbères, et bien sûr, les canalisations souterraines, puisque cela était obligatoire dans toute la France, et que partout, des travaux ont eu lieu, pour sécuriser les réseaux en tous genre, gaz, électricité, téléphone, câble, et pendant qu'on y est, fibre optique (en option… ).

Dans la rue où j'habite, une petite venelle comme il y en a partout dans le village, où ne peut passer qu'une voiture, qui ne peut même pas s'arrêter sous peine de bloquer tout le reste de la circulation, les travaux ont duré plus d'un an. La rue mesure environ 40 mètres, sur peut être 2m 50, j'avoue ne pas avoir pris mon double décimètre pour la mesurer…c'est pour vous donner l'ampleur du sujet !

A la vue, le résultat est joli. Sans plus. Je dirais que le village y a perdu toute son âme de village provençal, on a mis du marbre partout, de l'aménagement urbain en métal aux lignes design mais qui n'ont plus rien à voir avec l'authenticité de ce type de village, des réverbères qui éclairent trop fort, et surtout qui ne permettent plus de voir un ciel étoilé les belles nuits d'été, des éclairages au sol qui éclairent le ciel… à quoi ça sert ? et "the last but not least" : des pavés… des pavés tellement dangereux que tous les petits vieux du coin s'y cassent un jour la figure, plus ou moins gravement, s'y tordent les pieds déjà bien abimés par les ans, et je ne parle pas des vélos, motos, scooters qui glissent immanquablement sur les caniveaux en marbres placés au milieu de la chaussée, avec à l'entrée de certaines rues (dont la mienne) un "gendarme couché" tellement haut qu'on croirait qu'il est debout !

J'ai "ramassé" il y a trois mois un monsieur qui faisait du vélo, un "rouleur" d'un âge respectable (environ 70 ans, qui a dit que les papys n'étaient pas sportifs ? ) qui a eu besoin de 20 points de suture au crâne par le seul fait qu'il est passé par-dessus son engin à cause de la hauteur du gendarme couché en question. C'était ça, ou la glissade assurée en passant dans le caniveau. J'ai eu de ses nouvelles récemment, il a porté plainte…et il n'est pas le seul !

Je crois que j'ai oublié de vous dire qu'à la suite des travaux, la note de la taxe foncière à quintuplé sur ma facture…

Je ne suis en aucun cas contre le progrès et la modernisation. Je trouve celle-ci nécessaire, lorsqu'elle est bien pensée, et faite avec les administrés, et non imposée à coups de réunion pour dire ce qu'on va faire en ayant déjà décidé que de toute façon, d'accord ou pas, ce sera fait quand même. Il en va comme ceci pour cette ville : une équipe municipale qui agit avec ostentation et suffisance. Je n'ose pas vous parler des commerces de centre ville qui ferment les uns après les autres pour laisser place à des agences bancaires ou immobilières, de l'opposition quasi inexistante à la mairie actuelle, il suffit de lire le bulletin municipal pour s'en persuader (je n'adhère à aucun parti ) ladite opposition ayant carrément laissé tomber lors de la dernière municipale, faute de chef suffisamment charismatique et capable…Cela a permis à ce maire de repasser en toute quiétude avec 69 % des voix… un score quasi stalinien dans une ville soutenue par la majorité gouvernementale !

Mon but n'est pas de fustiger systématiquement ce qui se passe ici, mais de simplement en dénoncer les dérives qui ne profitent qu'à quelques uns au détriment du plus grand nombre. J'aurais encore beaucoup de choses à dire, je devrais créer un espace pour que des gens comme moi s'expriment sur un blog ouvert. Mais ceux qui me lisent régulièrement savent que je suis parano et que je me soigne, mais sans doute pas suffisamment pour aller au devant des ennuis que j'encourrais si je laissais courir mes doigts comme ils le souhaiteraient, c'est-à-dire en toute liberté, sur le clavier…

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Published by Melusiane - dans mauvaise foi
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