Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /Mai /2008 00:45

Bonjour, vous qui me lisez !

 

Sujet du jour : comment devenir parano :

 

D'abord, avoir des problèmes ; c'est relativement simple, d'avoir des problèmes, tout le monde en a. Alors, pourquoi pas vous ?!

 

Ensuite, s'inventer son problème (enfin, pas tout à fait ; le mien est réel...). Le mien est un problème de voisinage ; je m'adresse à ceux et celles qui n'en n'ont jamais eu. C'était mon cas jusqu'à présent. Ca faisait trois ans que j'avais emménagé ici, et depuis, tout a changé. Avant, je disais bonjour à mes voisins, petit mot gentil, il fait beau aujourd'hui, allez-vous bien ( qu'est-ce que ça me regarde, d'abord...) si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez surtout pas !!!! . Puis voilà. après lui avoir rendu un service dont mon (ma) voisin(e) ne voulait probablement pas, puisque ça n'allait pas dans son sens, je suis devenue la paria.

 

Ceux qui me connaissent, ne manqueront pas de reconnaître ce problème, ils et elles savent de quoi je parle. mais dans ce cas, la paranoïa guettante  m'empêche d'en dire plus sur la nature du problème. Reste que ce que je peux en dire, c'est qu'il s'agit de travaux de copropriété.

 

1°) Pour devenir parano, s'imaginer que votre voisin(e) vous en veut à MORT de ce que vous avez voulu le protéger. Ex  : l'empêcher de faire la connerie qui aurait pu lui coûter la vie si vous l'aviez laissé faire. (monter sur le toit en talons hauts, le lendemain d'un orage...)

 

2°) Que votre fils (ado) égare ses clefs qui contiennent : la clé de la boîte aux lettres (on peut vous piquer votre courrier), la clé de votre appartement (si vous vous absentez, le voisin peut pénétrer dans votre appartement et tout saccager.... sans effraction.... ) ce qui peut vous coûter le barillet de remplacement et le changement de boîte aux lettres, parce que vous avez pensé qu'il (le fils) avait pu les laisser traîner sur la porte d'entrée de l'immeuble.

 

3°) Lorsque vous sortez vos poubelles, le matin, ne pas oublier les clés de la porte d'en bas, qu'il (ou elle) ne manquera pas de refermer sous votre nez, vous laissant en pantoufles devant le container à ordure, situé en bas de la rue, et sans possibilité de rentrer chez vous....(surtout si vous avez oublié de prendre votre portable...)
 

4°) Ne pas oublier de refermer vos fenêtres lorsque vous recevez un coup de fil, de manière à ce qu'on n'écoute pas ce que vous dites à votre insu, bref, qu'on ne vous espionne pas....

 

5°) Et même si vos fenêtres sont fermées, vérifier que votre porte n'est pas trop "perméable" à vos conversations privées.

 

6°) Se faire le plus discret possible dans les escaliers, afin qu'on ne piste pas vos entrées et vos sorties.

 

7°) OU LE CONTRAIRE ! Se faire le plus bruyant possible pour faire croire qu'on sort, alors qu'en fait, on rentre ! 

 

8°) Ne pas laisser sortir son chat, (le(la) voisin(e) a horreur des chats, et rien que pour ça, c'est pas un(e)bon(ne) voisin(e)) de peur qu'il (elle) l'empoisonne avec de la mort-au-rats... ou autre chose, de toute façon,  c'est un(e) sorcier(e)...

 

9°) Pister d'éventuels micros cachés à l'entrée de l'appartement (si, si, je l'ai fait.... j'ai quelques connaissances en ingénierie du son....mais j'ai rien trouvé...ce qui prouve que je progresse en paranoïa avancée ! )

 

10°) Aller jusqu'à ne pas pouvoir raconter mes problèmes de voisinage sur ce site, pour éviter des ennuis éventuels, vu que c'est accessible à tout le monde, (pourvu qu'il (ou elle) ne soit pas adepte des mêmes choses que moi ! ) il ou elle pourrait me reconnaître, et me rendre la vie encore plus .....

 

Voilà, je crois qu'au bout de ces 10 leçons, j'ai le bon mode d'emploi du paranoïaque averti, mais je ne suis pas guérie.

 

Une seule certitude : c'est moi qui ai raison, ce (tte) voisin (e) est un(e) chieuse.

Par Melusiane - Publié dans : mauvaise foi
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 23:49

Liban,  cet ami fatidique.

 

 

J'ai envie de vous parler de lui, qui m'a accompagné près de trois ans.

Suite à une émission de télé, dont seules les nuits savent nous faire cadeau, j'y ai retrouvé de nombreuses impressions de ce pays avec lequel j'entretiens un curieux rapport.

 

Quel est il, ce rapport ? C'est assez proche de « je t'aime, moi non plus ». Je suis allée dans ce pays à reculons, mais il m'a marqué à jamais. Syndrome de Stockholm ?  Sans doute ; Reste, que depuis que je suis rentrée en France, ce dont longtemps j'ai espéré ce moment, mes pensées vont encore et toujours vers ce pays, où, finalement, j'ai peu vécu dans le temps, mais rien ne peut m'en laisser indifférente. Je crois que c'est le lot commun des gens qui ont vécu là bas, et des gens qui en général, ont vécu une expérience forte. Beyrouth vous marque aux tripes. Vous ne pourrez jamais oublier Byblos (ou Jbeil dans la langue parlée), et ses ruines, le berceau de l'alphabet avec lequel nous formons maintenant nos mots, chacun dans notre langue. Le mot bibliothèque vient de là bas. Byblos est une oasis de paix (oui, je sais, le mot paix au Liban est anachronique), où tout le monde s'entend pour garder une sorte de « tête froide », loin de la grande sœur Beyrouthine où les confessions se déchirent mutuellement, en ayant oublié même les raisons de ce pourquoi elles le font.

 

À Byblos, j'ai goûté, à la terrasse d'un restaurant, avec vue sur le port, des poissons grillés à la saveur inimitable, dans une ambiance hétéroclite, une sorte de paix que je n'ai trouvée nulle part ailleurs dans ce pays ravagé par 15 ans de guerre fratricide, j'y ai retrouvé les paysages méditerranéens  d'un sud de la France, ou de l'Italie, "on dirait le sud"...  sinon la langue, et encore !  ça parle beaucoup plus français à Byblos qu'arabe ou plus exactement libanais puisque c'est un dialecte!!!!

 

J'ai le souvenir que, lorsque je suis arrivée, bien perdue, au Liban, j'avais adhéré à une association de femmes françaises, histoire de se retrouver un peu entre nous, les " pauvres paumées" (c'est une image, les français qui sont là bas ne sont pas vraiment pauvres en général, la plupart sont sous contrat de l'état français ou de grandes entreprises qui facilitent grandement la vie des "expatriés" ! ), et la présidente de cette association m'avait mis dans les mains un gros roman dont je me disais que je n'en viendrais jamais à bout,  "le pavé", en somme !  qui s'appelait " la mémoire des cèdres" ;  elle m'avait dit : tu verras, quand tu auras passé la dixième page, tu pourras plus en décoller. Comme elle avait raison ! non seulement ce roman, relatant cette terrible guerre qui a hanté mon adolescence (j'avais 16 ans lorsqu'elle a été déclarée et, dans l'école où j'étais, on accueillait des réfugiés libanais) dont on parlait tous les jours à la radio et à la télé, ce roman a éclairé comme une lampe en plein milieu de la nuit, la jungle de ce pays où jamais je n'aurais imaginé atterrir un jour.

 

Il m'a permis de comprendre ce système confessionnel qui a donné naissance à la constitution du pays, lors du protectorat dont jouissait ce pays jusque dans les années 30, de prendre la mesure de ce qui les a amené à se trucider entre eux, êtres humains nés dans les mêmes villages ou villes, ayant usé leurs fonds de culottes sur les mêmes bancs d'école, ayant dragué les mêmes jolies filles, et ayant fait les mêmes 400 coups ensemble, lors de leurs adolescences. Et aussi à mettre un « visage » sur les massacres de Sabrah et Chatillah, ces horreurs commises par des gens qui se disent croyants... je sais, cette période noire du Liban, chacun d'entre eux cherche à l'oublier, mais il reste trop d'images, trop de souffrance(s), trop de rancune(s) pour que un jour ces atrocités fassent partie du passé.

 

 

Quoiqu'il en soit, les Libanais sont des grands enfants, qui font d'autres enfants, et qui ne vivent que pour leurs enfants. Ils sont à la fois parents et gamins. Ils ont cette énergie du désespoir qui leur dit que si eux n'ont pas réussi à garantir la paix, ce seront leurs enfants qui la feront. Ils vivent comme si ils devaient mourir demain. Les murs de Beyrouth sont encore marqué des tirs de mortier comme si ça avait été fait la veille. Les routes de ce pays sont encore marqués de trouées d'obus qui rappelleraient à nos vétérans de la première guerre mondiale les pires souvenirs...

 

Le Liban a vécu une bonne quinzaine de tremblements de terre depuis l'antiquité. C'est un pays fragile, et solide à la fois. Beaucoup de sites sont millénaires.

Je parlais de Byblos, au début de ce récit. il y a aussi Baalbek, et ses colonnes impressionnantes. Il y a aussi Anjaar, à l'est de ce pays, et sa nécropole, puis les trois villes les plus importantes : Saida ou Sidon, Tyr, au sud, et Tripoli, au nord. Puis au centre, dans la plaine de la Bekaa, Zarhlé, ville atypique, sans réelle beauté, mais avec des oasis de plantes dignes des 1001 nuits !  

 

Reste que je ne pouvais vous parler de ce pays sans y planter un décor. Certes, subjectif, mais il m'est difficile de me détacher de ce que j'y ai vécu !

 

À la fin de ce mois ci, cela fera trois ans que j'en suis revenue. J'avais dit en partant que je n'y remettrai jamais les pieds. Et comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, et qu'à aucun prix je ne veux passer pour une imbécile, je suis en train de me dire que, vu sous un autre angle, le pays vaudrait  bien à être revu. Avec mes yeux de maintenant. J'y suis allée forcée, sans le vouloir, avec beaucoup d'appréhension, parce que je n'y partais pas « en vacances », puis maintenant, j'irais bien refaire un tour « du côté de Beyrouth », voir ce qui a changé, ce qui est resté, ce qui a évolué, et ce qui n'a pas évolué.

 

Revoir la corniche (un peu la même que le bord de mer à Nice, en plus coloré) revoir la Grotte aux Pigeons (un des lieux touristiques de cette même corniche), puis le port de Jbeil,  puis le palais de Bettedine, sur les hauteurs du pays,  cet endroit où est né Whalid Jumblatt, et qui y vit toujours, (enfin, à quelques encablures) revoir les endroits où Gibran Khalil Gibran, ce grand poète s'est inspiré de l'air ambiant pour écrire son œuvre, et revoir quelques endroits du cœur de Beyrouth, préservé mystérieusement des tirs d'obus, de mortiers, de grenades et de Kalachnikovs qui gardent ce charme de ce qu'on appelait jadis la « Suisse du Moyen-Orient ».

 

C'est ça aussi, le Liban ! un pays atypique, dans ce coin d'Orient où règnent les Mollahs et autres gourous de l'Islam radical, un pays où on peut aussi bien se balader en mini jupe, montrer son nombril sous un t-shirt court et la couleur de ses cheveux qu'en djellaba, voilée et ne montrer (et encore !) que la couleur de ses yeux.  Où les églises jouxtent presque les mosquées. Où on peut entendre les cloches maronites en même temps que l'appel du Muezzin dans le minaret ! Ce pays qui a réussi l'intégration de pas moins de 17 communautés différentes !

 

Qu'en dire de plus ! que l'actualité nous rappelle en ce moment que nous, français sommes très attachés à ce pays, et que eux, aussi, sont très attachés au nôtre.

Que nos politiques, qui ont « géré » ce pays pendant une bonne trentaine d'années ont la mémoire courte (je rappelle que la constitution de ce pays est l'oeuvre d'un français ) et qu'à l'heure où encore un ex premier ministre et un journaliste de renom viennent de se faire assassiner, je n'ai pas encore entendu le locataire du quai d'Orsay se manifester pour condamner ces  crimes abjects. Aucune vie ne mérite ce sort là, surtout pour avoir pensé que la liberté et la démocratie doivent être la base d'un rapport de confiance entre les dirigeants et leur peuple !

 

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J'ai écrit ce texte il y a maintenant trois ans... je l'avais publié quelque part, mais en le relisant, je me suis sentie obligée de mettre ce commentaire supplémentaire.


Les actualités nous montrent encore et toujours que pour ce pays, rien n'est fini... rien n'est définitif, ils ont espéré la paix, l'entente, quel prix devront ils donc encore payer pour avoir ce que nous, Français, et autres pays du monde en paix, ne regardons même pas, comme si ça nous était dû !  OUI, c'est normal de vivre en paix ! c'est le contraire qui ne l'est pas ! Combien de temps encore les libanais devront ils subir les soldats armés dans les rues, la peur au ventre en partant le matin travailler et en priant pour qu'une bombe ne vienne pas mettre fin à leur vie, laissant dans la désespérance leur famille, leurs enfants, leurs amis ? combien de temps devront ils se demander si c'est utile de préparer leur avenir ?


Aujourd'hui, j'ai toujours quelques contacts avec des gens que j'ai connu la bas, je dis mea culpa pour ne pas avoir compris ce pays le temps que j'y étais, et je regrette de ne pas l'avoir apprécié à sa juste valeur... je crois que finalement, une petite partie de moi est restée la bas. Nostalgie ? peut être... je ne revivrai peut être jamais à nouveau dans ce pays, mais je lui garde une tendresse infinie, au delà des frontières,  et je peux dire aujourd'hui que à jamais, ce qui se passe et se passera au Liban ne pourra me laisser indifférente...


 

Par Melusiane - Publié dans : coups de coeur, coups de gueule
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 20:32

ça fait 5 jours que tu ne m'as pas parlé, pas touché, sauf pour me filer une rouste dont je me souviendrai, et j'ai même pas bien compris pourquoi... je me souviens simplement que j'étais en train de gratter  le plaid qui recouvre ton canapé parce que j'avais soulagé ma vessie sur un truc noir qui traînait à côté... je crois que c'était ton sac à main, mais tu ne t'en servais plus, non ? c'est toujours ce que je fais quand j'ai fini de faire mes besoins, pourtant ! pourquoi ça t'a choqué cette fois ci, et pas les autres fois ? peut être je n'étais pas au bon endroit ? c'est vrai qu'il n'y avait pas les granules que j'ai dans mon "espace pipi" habituel... mais bon, quelle importance ?
En tous cas, je ne comprends pas pourquoi, à la place des caresses, bisous dans la fourrure, gratouilles sur le ventre, et station prolongée sur tes genoux, juste de quoi manger et boire, et même pas un sourire, et à la place des mots gentils, que des "t'es vilaine" ou bien des "j'en ai marre de toi, tu fais que des bêtises", enfin, ce n'est pas tout à fait le mot "bêtises" que tu utilises...
J'ai beau chercher, je ne comprends pas d'où vient cette animosité que tu as envers moi... je passe mes journées à dormir, à jouer avec des objets, à me faire cajoler, (quand on veut bien me cajoler, évidemment ! ) Rien de mal, à priori ! Tiens, l'autre jour, il y avait un drôle de petit bocal rond ressemblant à un aquarium miniature, comme ceux où on met les poissons rouges... et à la place, il y avait dedans une drôle de plante, juste une grosse graine avec une tige très longue qui sortait du bocal, et qui s'entortillait sur elle même...Tu appelles ça un Lotus.  J'ai trouvé ça drôle, alors j'ai mis ma patte dans le bocal, et j'ai sorti la graine et sa tige pour jouer avec... Le truc, c'était de séparer la graine de la tige. puis quand j'ai réussi à le faire, je me suis lassée, je l'ai laissée là, dans la cuisine. puis tu es arrivée, tu as marché dessus, et juste après, il a fallu que je me sauve très vite, sinon, je n'échappais pas à la main vengeuse, celle qui fait mal.... j'ai eu chaud, sur ce coup la ! j'ai juste eu le temps d'aller là où tu ne peux pas venir me chercher... sous le meuble, j'y suis à l'abri, du moins temporairement, jusqu'à ce que je sorte !
Puis un peu avant, je m'étais dit que pour changer, j'irais bien faire pipi au même endroit que toi ... tu as un endroit spécial pour ça, et je ne sais pas pourquoi on a pas le même ! ce serait logique, non ? ça n'a pas du te plaire, parce que à chaque fois que tu pénetrais après mon passage dans cette pièce que tu appelles la salle de bain, je t'ai entendu crier, et je crois que c'était après moi ... Trois fois de suite, j'ai essayé, et les trois fois, tu as crié... c'est à  partir de ce moment là, je crois, que tu as commencé  à ne plus être comme d'habitude. tu n'étais plus gentille, tu ne me permettais plus de monter sur tes genoux, de venir ronronner sur ton bureau quand tu tapes sur cette drôle de machine que tu appelles PC, et que je n'ai plus le droit de m'asseoir sur le tapis rouge où il y a un engin que tu appelles souris... ça n'a rien d'une souris, d'ailleurs, ça n'a même pas de queue !!!! le seul point commun, c'est que c'est gris...
En plus, après, je t'ai entendu dire que j'allais passer par la fenêtre la prochaine fois, et que j'irai voir l'herbe de plus près que je ne l'aurai jamais vue, qu'au moins, tu pourrais mettre des fleurs dans la maison sans que je les mange, et que j'aille boire dans les vases alors que j'ai toujours de l'eau dans ma gamelle, que je ne mangerai plus les plantes que tu as mis sur tes fenêtres il y a une semaine et qui n'ont déja plus de fleurs (c'est bon, ces fleurs là, je ne sais pas ce que c'est, mais quel régal ! ) et que ça ne sentirait plus mauvais dans les coins où je "pissais"...
En fait, on me fait tous les reproches du monde alors que moi, je ne cherche rien d'autre que des caresses, un lit confortable et douillet, des jeux, à manger et à boire, bref, une bonne vie comme tout chat normalement constitué doit avoir !
Alors voilà... je ne comprends pas pourquoi tu es méchante avec moi... et je ne sais pas quoi faire pour que ça s'arrête. Moi, je viens te faire des mamours, et tu me repousses en me traitant de vilaine bestiole. ça me rend malheureuse, et quand tu t'approches, j'ai peur que tu me donnes encore une tape, alors je ne cherche meme plus à jouer avec toi.
J'espère que tout ça va bientôt s'arrêter, et qu'on va revenir à une vie normale, parce que je déprime, moi ! il n'y a plus que mon petit maître qui me comprend et que je peux aller voir pour jouer un peu, mais tu sais, les chats, ils sentent quand l'ambiance n'y est pas, et là, je vois bien que tu es en colère... alors voilà, laisse moi te dire que je ferai attention à partir de maintenant, et que si tu me faisais rien qu'une petite caresse, je retrouverais le sourire, et je te pardonnerai volontiers  !

je te fais un gros ronron.

Doris

Par Melusiane - Publié dans : potins de chats
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 17:38

Bonjour à toi, Visiteur de l'autre côté de l'écran, et Bienvenue  !
Ici, tu trouveras un peu de tout, textes, photos, ce que je fais, ce que j'aime, et aussi ce que je n'aime pas... les commentaires sont bienvenus, du moment qu'ils ne sont ni inutilement démagogues, spécieux, de mauvaise foi  (cela m'est réservé...) mal-polis, ou empreints de pub cachée ou pas, de propagande ou de prosélytisme. Si tu n'as pas compris tous ces mots qui sont aussi des maux, demande à ton dictionnaire préféré, ou alors abstiens toi.
Sinon, Bonne lecture à toi !

Par Melusiane - Publié dans : Petits riens
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